GLISSEMENT DE TERRAIN
Tribune pour un skatepark
ENSAB, atelier P Ben Soussan, mai 2011
projet avec Adrien Boucicaud

GLISSEMENT DE TERRAIN

Tribune pour un skatepark

ENSAB, atelier P Ben Soussan, mai 2011

projet avec Adrien Boucicaud

Collectif dense au Blosne

ENSAB atelier P Ben Soussan avril 2011

projet avec H. Bonnemere

Hybridation place st Germain

ENSAB, atelier H. Potin, Janvier 2011

projet avec W. Rawicki

WORKSHOP ENSAB 2010

Redemption

WORKSHOP ENSAB 2010

Redemption

Etude de logement collectif :
Mountain, BIG, Copenhague.

Etude de logement collectif :

Mountain, BIG, Copenhague.

La petite pièce à raconter 
ENSAB atelier H. Potin, octobre 2010.

Commande :
L’exercice est structuré autour du contraste entre l’espace urbain collectif et l’espace intime de la petite pièce.
Dans un premier temps, l’étudiant abordera les notions de dérive dans les espaces urbains ou périurbains (déterminer un parcours entre l’ensab et le quai de la Prévalaye). Il sera attentif au rapport entre corps en mouvement et espace, aux notions de limites entre intérieur et extérieur, de passages entre public/privé, exposé/intime…
Après la lecture de La petite pièce hexagonale, de Yoko Ogawa, l’étudiant conçoit un espace démontable qui pourra ensuite être implanté aux emplacements repérés lors de la dérive. Il définit au préalable les qualités spatiales de cette “petite pièce” en termes de système constructif, rapport au corps humain, d’ambiance, de lumière, de seuil…
La petite pièce est éclairées par la lumière naturelle, une vue sur l’extérieur est proposée sans perturber l’intimité intérieure, l’accès sera aisé, un seul matériau sera mis en oeuvre.

Principe :
Ouverte, en haut de son mât, la petite pièce est un signal dans la ville.
Évoluant au cours du temps, selon la lumière et l’oxydation du cuivre, elle brille ou se camoufle dans le ciel. Le passant qui s’assoit découvre le paysage qui l’entoure dans toutes les directions, le sol nu et le ciel. La roue permet de faire descendre les cylindres de cuivre et de feutre, d’entrer dans la petite pièce et de s’en habiller.
L’extérieur devient intérieur. Fermée la petite pièce permet à l’esprit de s’évader. De la vue, seuls restent la terre, le ciel. Le cylindre de feutre épais absorbe les bruits extérieurs et intérieurs et fait paraître les mouvements extérieurs comme des ombres chinoises. Le cylindre extérieur, est fait de 12 lamelles de cuivres qui plus ou moins courbées, crées d’étroites ouvertures verticales et vibrent selon les bruits extérieurs.
La nuit, les jeux de lumières s’inversent e la petite pièce apparaît comme un lampion démesuré.
Les dimensions de la petite pièce sont issues du Modulor : 2m26 de haut, taille d’un homme le bras levé et 1m70 de diamètre, les bras écartés; configurent l’espace optimal.

La petite pièce à raconter 

ENSAB atelier H. Potin, octobre 2010.

Commande :

L’exercice est structuré autour du contraste entre l’espace urbain collectif et l’espace intime de la petite pièce.

Dans un premier temps, l’étudiant abordera les notions de dérive dans les espaces urbains ou périurbains (déterminer un parcours entre l’ensab et le quai de la Prévalaye). Il sera attentif au rapport entre corps en mouvement et espace, aux notions de limites entre intérieur et extérieur, de passages entre public/privé, exposé/intime…

Après la lecture de La petite pièce hexagonale, de Yoko Ogawa, l’étudiant conçoit un espace démontable qui pourra ensuite être implanté aux emplacements repérés lors de la dérive. Il définit au préalable les qualités spatiales de cette “petite pièce” en termes de système constructif, rapport au corps humain, d’ambiance, de lumière, de seuil…

La petite pièce est éclairées par la lumière naturelle, une vue sur l’extérieur est proposée sans perturber l’intimité intérieure, l’accès sera aisé, un seul matériau sera mis en oeuvre.

Principe :

Ouverte, en haut de son mât, la petite pièce est un signal dans la ville.

Évoluant au cours du temps, selon la lumière et l’oxydation du cuivre, elle brille ou se camoufle dans le ciel. Le passant qui s’assoit découvre le paysage qui l’entoure dans toutes les directions, le sol nu et le ciel. La roue permet de faire descendre les cylindres de cuivre et de feutre, d’entrer dans la petite pièce et de s’en habiller.

L’extérieur devient intérieur. Fermée la petite pièce permet à l’esprit de s’évader. De la vue, seuls restent la terre, le ciel. Le cylindre de feutre épais absorbe les bruits extérieurs et intérieurs et fait paraître les mouvements extérieurs comme des ombres chinoises. Le cylindre extérieur, est fait de 12 lamelles de cuivres qui plus ou moins courbées, crées d’étroites ouvertures verticales et vibrent selon les bruits extérieurs.

La nuit, les jeux de lumières s’inversent e la petite pièce apparaît comme un lampion démesuré.

Les dimensions de la petite pièce sont issues du Modulor : 2m26 de haut, taille d’un homme le bras levé et 1m70 de diamètre, les bras écartés; configurent l’espace optimal.

Base pour commando de marine à Paramé

ENSAB, atelier D. Cras, Juin 2010.

projet avec A. Szwarc et M. Moinet

Commande :

Par groupe de 2 ou 3, réfléchir et composer les différents espaces (administration, logements, entrainement, stockage) d’une base de commando de marine au bord de la mer à Paramé (commune de St Malo). La zone de logement (en orange) faisant l’objet d’un travail individuel plus poussé.

maquette générale au 1/200e, maquettes des logements au 1/50e, vue d’ensemble, vue depuis une chambre, coupe paysagère, plan de masse, plan et coupe des logements 1/50e.

Principe :

Nous avons travaillé l’intégration au site, les différents cadrages et les circulations en profitant du dénivelé naturel au bord de la mer. La zone de stockage et d’entrainement enchâssée dans la pente sert de socle à deux porte-à-faux reliés par la caféteria. Celui de l’administration, le long de la route, cadre la mer depuis celle-ci. Le deuxième, comportant les chambres, s’élance vers la mer en offrant une vue sur la pointe de la Varde.

La zone de logement alterne des chambres pour quatre disposant chacune d’un balcon avec des salles d’eau surélevées sous lesquelles peuvent se ranger les lits.

 

Cité Jardin

ENSAB, atelier D. Cras, mai 2010.

Commande : un logement saisonnier de 50m² (cuisine, chambre, salle de bain), avec  serre et jardin potager pour 2 personnes âgées. Ce logement étant ensuite assemblé avec 10 autres selon une figure urbaine imposée (cour, hors-sol, lanières, frontalité ou redans), venant se déployer sur le site des prairies Saint Martin au nord de Rennes. Le rendu final à fait l’objet d’une exposition lors de la Caravane des Quartiers en mai 2010.

Principe : Notre figure, la cour, est composée de 11 maisons de même dimensions liées entre elles par un préau commun qui rassemble, sert d’abri pour les activités communautaires et supporte également le bac de récupération et de stockage des eaux pluviales.

Dans une logique de développement durable, cette eau est destinée à l’irrigation et l’arrosage des potagers privés sur la face extérieure de la cour.

Les habitations, de 5 mètres par 10 sont composées de deux murs de refend (supportant le préau et les citernes) entre lesquels viennent s’ajuster des panneaux de 1m opaques ou transparents. Chaque maison est associée à une serre complément indispensable à l’activité jardinière. Surélevées pour capter la lumière, et reliant directement  la cour au jardin, elles procurent une identité visuelles forte à l’ensemble, de jour comme de nuit.

Chaise
ENSAB, atelier A. Schéou, décembre 2009.

projet avec K. Ropars et M. Monne

Commande : concevoir et réaliser une chaise échelle 1/1 avec du carton de récupération. Travail sur l’ergonomie, l’échelle humaine et les modes constructifs.
Principe : partant d’un figure abstraite, le point, la chaise ne se dévoile qu’une fois les deux “pattes” dépliée. On découvre alors deux assises placées dos à dos.

Chaise

ENSAB, atelier A. Schéou, décembre 2009.

projet avec K. Ropars et M. Monne


Commande : concevoir et réaliser une chaise échelle 1/1 avec du carton de récupération. Travail sur l’ergonomie, l’échelle humaine et les modes constructifs.

Principe : partant d’un figure abstraite, le point, la chaise ne se dévoile qu’une fois les deux “pattes” dépliée. On découvre alors deux assises placées dos à dos.

Kit Spatial 

Compacité-Éclatement

ENSAB atelier Schéou novembre 2009

projet avec P. Marin et M. Perron


Commande : quatre volumes agencés entre eux sur une parcelle en dent creuse au bord de l’eau. La conception devra se faire selon deux adjectifs tirés au hasard.

Rendu :

  • maquettes d’étude au 1/100e
  • maquette final au 1/20e permettant de rendre l’échelle et les lumières.

Principe : la principale difficulté était d’associer ces deux termes opposés en un bâtiment cohérent. Après avoir exploré l’idée d’un éclatement plastique des volumes à partir d’un centre très dense (image du big-bang), nous avons décidé d’opposer la compacité des volumes depuis l’extérieur et la rue, à l’éclatement des vues et des lumières depuis l’intérieur. Le parcours intérieur alternant des effet de compression et de dilatation de l’espace.

GLISSEMENT DE TERRAIN
Tribune pour un skatepark
ENSAB, atelier P Ben Soussan, mai 2011
projet avec Adrien Boucicaud

GLISSEMENT DE TERRAIN

Tribune pour un skatepark

ENSAB, atelier P Ben Soussan, mai 2011

projet avec Adrien Boucicaud

Collectif dense au Blosne

ENSAB atelier P Ben Soussan avril 2011

projet avec H. Bonnemere

Hybridation place st Germain

ENSAB, atelier H. Potin, Janvier 2011

projet avec W. Rawicki

WORKSHOP ENSAB 2010

Redemption

WORKSHOP ENSAB 2010

Redemption

Etude de logement collectif :
Mountain, BIG, Copenhague.

Etude de logement collectif :

Mountain, BIG, Copenhague.

La petite pièce à raconter 
ENSAB atelier H. Potin, octobre 2010.

Commande :
L’exercice est structuré autour du contraste entre l’espace urbain collectif et l’espace intime de la petite pièce.
Dans un premier temps, l’étudiant abordera les notions de dérive dans les espaces urbains ou périurbains (déterminer un parcours entre l’ensab et le quai de la Prévalaye). Il sera attentif au rapport entre corps en mouvement et espace, aux notions de limites entre intérieur et extérieur, de passages entre public/privé, exposé/intime…
Après la lecture de La petite pièce hexagonale, de Yoko Ogawa, l’étudiant conçoit un espace démontable qui pourra ensuite être implanté aux emplacements repérés lors de la dérive. Il définit au préalable les qualités spatiales de cette “petite pièce” en termes de système constructif, rapport au corps humain, d’ambiance, de lumière, de seuil…
La petite pièce est éclairées par la lumière naturelle, une vue sur l’extérieur est proposée sans perturber l’intimité intérieure, l’accès sera aisé, un seul matériau sera mis en oeuvre.

Principe :
Ouverte, en haut de son mât, la petite pièce est un signal dans la ville.
Évoluant au cours du temps, selon la lumière et l’oxydation du cuivre, elle brille ou se camoufle dans le ciel. Le passant qui s’assoit découvre le paysage qui l’entoure dans toutes les directions, le sol nu et le ciel. La roue permet de faire descendre les cylindres de cuivre et de feutre, d’entrer dans la petite pièce et de s’en habiller.
L’extérieur devient intérieur. Fermée la petite pièce permet à l’esprit de s’évader. De la vue, seuls restent la terre, le ciel. Le cylindre de feutre épais absorbe les bruits extérieurs et intérieurs et fait paraître les mouvements extérieurs comme des ombres chinoises. Le cylindre extérieur, est fait de 12 lamelles de cuivres qui plus ou moins courbées, crées d’étroites ouvertures verticales et vibrent selon les bruits extérieurs.
La nuit, les jeux de lumières s’inversent e la petite pièce apparaît comme un lampion démesuré.
Les dimensions de la petite pièce sont issues du Modulor : 2m26 de haut, taille d’un homme le bras levé et 1m70 de diamètre, les bras écartés; configurent l’espace optimal.

La petite pièce à raconter 

ENSAB atelier H. Potin, octobre 2010.

Commande :

L’exercice est structuré autour du contraste entre l’espace urbain collectif et l’espace intime de la petite pièce.

Dans un premier temps, l’étudiant abordera les notions de dérive dans les espaces urbains ou périurbains (déterminer un parcours entre l’ensab et le quai de la Prévalaye). Il sera attentif au rapport entre corps en mouvement et espace, aux notions de limites entre intérieur et extérieur, de passages entre public/privé, exposé/intime…

Après la lecture de La petite pièce hexagonale, de Yoko Ogawa, l’étudiant conçoit un espace démontable qui pourra ensuite être implanté aux emplacements repérés lors de la dérive. Il définit au préalable les qualités spatiales de cette “petite pièce” en termes de système constructif, rapport au corps humain, d’ambiance, de lumière, de seuil…

La petite pièce est éclairées par la lumière naturelle, une vue sur l’extérieur est proposée sans perturber l’intimité intérieure, l’accès sera aisé, un seul matériau sera mis en oeuvre.

Principe :

Ouverte, en haut de son mât, la petite pièce est un signal dans la ville.

Évoluant au cours du temps, selon la lumière et l’oxydation du cuivre, elle brille ou se camoufle dans le ciel. Le passant qui s’assoit découvre le paysage qui l’entoure dans toutes les directions, le sol nu et le ciel. La roue permet de faire descendre les cylindres de cuivre et de feutre, d’entrer dans la petite pièce et de s’en habiller.

L’extérieur devient intérieur. Fermée la petite pièce permet à l’esprit de s’évader. De la vue, seuls restent la terre, le ciel. Le cylindre de feutre épais absorbe les bruits extérieurs et intérieurs et fait paraître les mouvements extérieurs comme des ombres chinoises. Le cylindre extérieur, est fait de 12 lamelles de cuivres qui plus ou moins courbées, crées d’étroites ouvertures verticales et vibrent selon les bruits extérieurs.

La nuit, les jeux de lumières s’inversent e la petite pièce apparaît comme un lampion démesuré.

Les dimensions de la petite pièce sont issues du Modulor : 2m26 de haut, taille d’un homme le bras levé et 1m70 de diamètre, les bras écartés; configurent l’espace optimal.

Base pour commando de marine à Paramé

ENSAB, atelier D. Cras, Juin 2010.

projet avec A. Szwarc et M. Moinet

Commande :

Par groupe de 2 ou 3, réfléchir et composer les différents espaces (administration, logements, entrainement, stockage) d’une base de commando de marine au bord de la mer à Paramé (commune de St Malo). La zone de logement (en orange) faisant l’objet d’un travail individuel plus poussé.

maquette générale au 1/200e, maquettes des logements au 1/50e, vue d’ensemble, vue depuis une chambre, coupe paysagère, plan de masse, plan et coupe des logements 1/50e.

Principe :

Nous avons travaillé l’intégration au site, les différents cadrages et les circulations en profitant du dénivelé naturel au bord de la mer. La zone de stockage et d’entrainement enchâssée dans la pente sert de socle à deux porte-à-faux reliés par la caféteria. Celui de l’administration, le long de la route, cadre la mer depuis celle-ci. Le deuxième, comportant les chambres, s’élance vers la mer en offrant une vue sur la pointe de la Varde.

La zone de logement alterne des chambres pour quatre disposant chacune d’un balcon avec des salles d’eau surélevées sous lesquelles peuvent se ranger les lits.

 

Cité Jardin

ENSAB, atelier D. Cras, mai 2010.

Commande : un logement saisonnier de 50m² (cuisine, chambre, salle de bain), avec  serre et jardin potager pour 2 personnes âgées. Ce logement étant ensuite assemblé avec 10 autres selon une figure urbaine imposée (cour, hors-sol, lanières, frontalité ou redans), venant se déployer sur le site des prairies Saint Martin au nord de Rennes. Le rendu final à fait l’objet d’une exposition lors de la Caravane des Quartiers en mai 2010.

Principe : Notre figure, la cour, est composée de 11 maisons de même dimensions liées entre elles par un préau commun qui rassemble, sert d’abri pour les activités communautaires et supporte également le bac de récupération et de stockage des eaux pluviales.

Dans une logique de développement durable, cette eau est destinée à l’irrigation et l’arrosage des potagers privés sur la face extérieure de la cour.

Les habitations, de 5 mètres par 10 sont composées de deux murs de refend (supportant le préau et les citernes) entre lesquels viennent s’ajuster des panneaux de 1m opaques ou transparents. Chaque maison est associée à une serre complément indispensable à l’activité jardinière. Surélevées pour capter la lumière, et reliant directement  la cour au jardin, elles procurent une identité visuelles forte à l’ensemble, de jour comme de nuit.

Chaise
ENSAB, atelier A. Schéou, décembre 2009.

projet avec K. Ropars et M. Monne

Commande : concevoir et réaliser une chaise échelle 1/1 avec du carton de récupération. Travail sur l’ergonomie, l’échelle humaine et les modes constructifs.
Principe : partant d’un figure abstraite, le point, la chaise ne se dévoile qu’une fois les deux “pattes” dépliée. On découvre alors deux assises placées dos à dos.

Chaise

ENSAB, atelier A. Schéou, décembre 2009.

projet avec K. Ropars et M. Monne


Commande : concevoir et réaliser une chaise échelle 1/1 avec du carton de récupération. Travail sur l’ergonomie, l’échelle humaine et les modes constructifs.

Principe : partant d’un figure abstraite, le point, la chaise ne se dévoile qu’une fois les deux “pattes” dépliée. On découvre alors deux assises placées dos à dos.

Kit Spatial 

Compacité-Éclatement

ENSAB atelier Schéou novembre 2009

projet avec P. Marin et M. Perron


Commande : quatre volumes agencés entre eux sur une parcelle en dent creuse au bord de l’eau. La conception devra se faire selon deux adjectifs tirés au hasard.

Rendu :

  • maquettes d’étude au 1/100e
  • maquette final au 1/20e permettant de rendre l’échelle et les lumières.

Principe : la principale difficulté était d’associer ces deux termes opposés en un bâtiment cohérent. Après avoir exploré l’idée d’un éclatement plastique des volumes à partir d’un centre très dense (image du big-bang), nous avons décidé d’opposer la compacité des volumes depuis l’extérieur et la rue, à l’éclatement des vues et des lumières depuis l’intérieur. Le parcours intérieur alternant des effet de compression et de dilatation de l’espace.

About:

je suis étudiant en architecture à l'ENSA Bretagne
Voici quelques exemples de travaux réalisés dans le cadre de mes études.

marinsauvage@gmail.com

Following: